Une semaine de liens #5

Au programme des liens de cette semaine, non pas que le reste soit à jeter, une réflexion autour de ce que pourrait donner l’Internet sans Google pour les utilisateurs, une autre sur un témoignage en réponse à un autre témoignage, une façon de voir le monde différemment et enfin un moyen génial pour regarder des films autrement.

#Internet sans #Google

Commençons par l‘intéressante aventure de Yann Guégan chez Rue89 : une semaine sans Google, donc sans Gmail, sans Drive, sans son Agenda et sans le moteur de recherche tout court – chose pour laquelle on connaissait Google à l’origine en fait.

Petit à petit, je prends conscience de tout ce qu’il me faut débrancher : mes deux adresses e-mail (une professionnelle et une personnelle), mon agenda donc, mon carnet d’adresses… J’ai l’impression d’être dans « 2001, L’Odyssée de l’espace », quand Bowman débranche HAL, l’ordinateur de bord.

Prendre conscience – même avec humour – de la façon dont nous sommes liés à Google pour beaucoup de choses dans notre quotidien, c’est aussi changer un peu ses habitudes : acheter un agenda papier, changer de navigateurs, multiplier les adresses mails et autres. On teste donc et on se rend compte à quel point le jour où Google (non je ne terminerai pas cette phrase).

#TEAMISABELLE DE MULHOUSE

Toujours sur Rue89, un article, pardon un témoignage en réaction à Isabelle, la chômeuse au RSA de DPDA face à Jean-François Copé. En substance, ce que dit le jeune homme c’est qu’avoir de la bonne volonté ne suffit pas pour trouver de quoi vivre. « J’ai compté le moindre centime et je dois quand même arrêter mes études » raconte Vivien :

Aucun ne sait ce que c’est que les coups de fils hebdomadaires de la banque, les recommandés qu’on ose à peine ouvrir, les avis de recouvrement, les factures payées in extremis on ne sait comment.

Aucun de ces politiciens persuadés de détenir la vérité absolue ne sait ce que c’est que d’avoir la boule au ventre quand on sait qu’on doit manger, mais qu’on ne sait pas si la carte passera à la caisse, et où, souvent, on se résigne à faire un chèque sans provisions.

#GRIS

Pour deux entrepreneurs français – David Brun et Grégoire Prévost (cofondateurs d’Ityz), il faut rester en France au lieu de « fuir » – le terme est somme tout fort pour un départ du pays pour aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte, ou pas. Ce qu’ils expliquent dans une tribune. Notamment parce que tout n’est pas noir ou blanc, qu’existent des nuances et que finalement ce que le pays a de positif n’est jamais ou très peu mis en valeur : le système de santé, le faible cout – direct – pour le citoyen pour l’éducation comparé à d’autres pays, les infrastructures en règle générale, la culture, etc.

#TEAMPOSITIVE

Pour voir les choses de façon plus légère, moins négative, il faut déjà s’autoriser à les vivre positivement. Un exemple avec les libraires :  le métier est en pleine mutation ? C’est difficile ? Amazon a volé tous nos clients ? Internet SAYMAL ?

Alors voilà la réponse et l’analyse de libraires concernés et concentrés sur leur métier. Ils n’ont pas la parole divine au nom de tous les libraires mais ils livrent ici une belle image de la façon dont ils appréhendent leur métier. De libraire.

Dans ce livre projeté en avril et réalisé en juin, et face au discours crépusculaire dominant, nous avons voulu rendre compte de nos désirs, de notre enthousiasme, de nos espoirs comme de nos difficultés. Non seulement il s’est agi ici de faire le point sur les aspects dominants de notre profession, l’assortiment, la vente, la direction d’équipe, mais nous avons voulu solliciter le lecteur sur le métier, ses invariants, leur avenir, les évolutions.

#VIDEO de la semaine – à regarder encore et encore

Et enfin – parce que ma semaine a été chargée et donc que je n’ai pas creusé les fin fonds de Twitter – une astuce pour ne pas avoir peur au cinéma pendant les films d’horreur.
Je vous laisse avec cette vidéo.

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