Une semaine de liens #3

On vient de terminer une semaine, encore une autre.

#detoutebeauté

On commence par une série de photos de danseurs de ballet dans des situations de la vie quotidienne (via Julien Ménielle). La série ressemble à ça :

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Et la suite est par là.

#Finances

Le PLF2014 est en ligne avec en vrac : baisse du taux de TVA sur les entrées des salles de ciné, un prélèvement exceptionnel – mais néanmoins régulier visiblement puisqu’il avait déjà eu lieu l’année passée – sur le fonds de roulement du CNC, augmentation de la taxe de solidarité sur les billets d’avion et modification des modalités de calcul de l’aide aux collectivités et organismes gérant des aires d’accueil des gens du voyage. Entre autres.

Pas si imbitable que ça en a l’air.

#crowdfunding

Restons dans les finances et notamment celle de la recherche scientifique avec un papier à lire sur le crowdfunding et la science – commentaires documentés et intéressants inside. (Via Antoine Blanchard)

#publicité

Deux pubs cette semaine (enfin une et une série). Celles de la Smerep d’abord.

Non seulement les pubs de la Smerep sont sexistes mais en plus elles sont plutôt mauvaises. Plainte des Chiennes de garde + ministère du droit des femmes = le jury de déontologie publicitaire en a déduit qu’elles présentaient les femmes comme « futiles, irréfléchies, sottes voire agressives« . Les hommes ne sortent pas non plus grandis. Le Monde les résume parfaitement :

« Et toi, pourquoi t’as choisi la Smerep ? » « Moi, c’est pour la meuf, mec », répond Greg, l’étudiant « tombeur », qui s’empresse de sortir du champ pour suivre une nouvelle cible féminine. « Pour faire chier ma sœur », lance June « la vénère » ; « parce que je suis parisienne », rétorque Jeanne, assise à la terrasse d’un café bobo ; « J’ai pas vraiment choisi », avoue Thomas, avachi devant sa console de jeux ; tandis que Claire, « la blonde » ingénue en petite culotte, révèle qu’elle pensait recevoir un catalogue de tee-shirts et non une carte de sécurité sociale étudiante. »

Vous avez l’essentiel. Il vous reste à visionner au moins une des pubs pour vous apercevoir qu’aucune ne relève le niveau mais qu’en plus elles ne sont vraiment pas formidables.

La deuxième publicité polémique – parmi d’autres – ? Celle de Guerlain pour la légende de Shalimar. Longue, pénible à regarder avant un film, la majeure partie des spectateurs préfère nettement regarder les fruits Oasis ou les bandes annonces et alors que la pub Shalimar survient, on se surprend à regarder son voisin ou sa voisine, le regard triste et l’oeil morne, « non, pitié, pas ça« .

Faites-vous plaisir pour ceux qui ne l’auraient pas vue :

(Et qu’on m’explique les raisons qui font que la barque sur laquelle Natalia Vodianova découvre son nouvel appartement ne bouge pas alors que la chose sort de l’eau.)

Point #numérique

Dans la catégorie numérique cette semaine, pas d’ennui en vue. D’abord, alors que la 4G débarque dans Paris (entre autres) et qu’Orange ne permet plus de se géolocaliser sans que personne ne soit en mesure de répondre aux abonnés, au salon du e-commerce (e = électronique = Internet = réseaux pour faire court) impossible de se connecter en 3G ou d’envoyer des SMS. Un peu comme aux Solidays ou autres comme le Salon du livre à cette même porte de Versailles, dès qu’il y a plus de 12 personnes réunies à un même endroit, le réseau ne tient plus. Étrange mais compte tenu de la qualité de la 3G à Paris, on attend vraiment avec impatience la 4G (#oupas).

Autre point numérique – et pas des moindres – un bug Gtalk / Hangouts qui soulève la question de par où passent nos messages (mails ou autres) et qui les reçoit. Certains utilisateurs ont en effet reçu des messages Gtalk qui ne leur étaient pas adressés. Jeudi soir à 20 heures ZDNet rapportait que Google avait identifié puis réparé le problème, sans autres explications que celle-ci. Faut-il se sentir rassuré pour autant ?

Rien à voir avec Google ou presque, un texte de Benjamin Le Reilly raconte l’histoire assez chouette d’un auteur ayant opté pour l’autoédition aux US et qui récupéré par une maison d’édition classique / traditionnelle a négocié ses droits de façon à ne vendre que ses droits papier et conserver ses droits numériques.

« Le succès massif de Howey a attiré les éditeurs, qui lui ont proposé plus d’un million de billets contre les droits des lives. L’auteur, malin, aura privilégié un chèque à six chiffres contre la conservation de ses droits numériques. C’est-à-dire que l’éditeur papier n’est plus que ça, un éditeur de papier, et toutes les recettes tirées des versions Kindle part dans les poches de l’écrivain. »

Certes le marché est différent (et bien plus grand aux US) mais cette histoire a le mérite de démontrer que le système traditionnel a plutôt intérêt à évoluer d’un point de vue contrats numériques.

#Culture

Restons dans l’univers du livre mais papier celui-ci avec La Revue dessinée dont vous avez certainement déjà entendu parler. Après un premier tirage à plus de 15.000 exemplaires, la Revue repart en imprimerie et il faudra attendre une dizaine de jours pour recevoir les commandes. Une bien belle aventure pour le moment.

Lien de la #fin

La lettre de Nadejda Tolokonnikova, l’une des Pussy Riot, est disponible ici en anglais, via Delphine Mozin.

D’ici la semaine prochaine, passez un bon week-end.

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